14 avril 2016

Japon // Jour 4 // Tokyo

Ce matin, c'est sumo ! Nous partons pour Ryogoku, le quartier des sumotoris
où se trouve le Kokugikan (le stade national de sumo).
Dans le métro, nous ne pouvons qu’apprécier le civisme des Japonais
et les enfants les plus mignons (et sages) du monde !
Un petit détour par le Edo Tokyo Museum (du nom de l'ancienne cité)
et sa boutique pleines de curiosités : serait-ce Totoro croisé à un hibou ???
Bordant le Kokugikan, nous traversons le Yokoami, notre premier parc "à la japonaise"
avec son lot d'érables du Japon, de jolis ponts de bois et de tortues.
Une petite pause déjeuner (avec les désormais traditionnels Onigiris)
dans le parc du mémorial du grand tremblement de terre : pas très glamour, mais l'endroit
(plutôt mignon) offre, comme souvent à Tokyo, un vrai havre de paix dans la ville.
Oh, un loooooong Maki !
Au dessert, des Yatsuhashi (pâte de riz, fourrée aux haricots rouges et recouverte de cannelle).
C'est une spécialité de la ville de Kyoto et qui, pour l'anecdote,
à la forme du Koto (un instrument traditionnel Japonais).
Nous essayerons d'en retrouver durant notre séjour - malheureusement, en vain...

Pour éviter les grosses artères et leurs voitures, nous traversons les quartiers résidentiels
avec pour objectif de voir de plus prêt la Tokyo Skytree, tour télé de 634m de haut.
Au hasard des petites rues, on tombe sur une association dédiée aux Origamis,
dans laquelle on achète quelques beaux papiers.

Nous poursuivons notre quête de la Tokyo Skytree
et finissons par l'apercevoir sortie du brouillard qui se lève lentement.
Pause bien méritée au dernier étage du Asahi Superdry Hall (siège du célèbre brasseur Asahi).
Du haut de ce bâtiment, on plonge littéralement dans la vue environnante
(comme dans Stupeur et tremblements).
La grande tour et le "monolithe noire" dessinés par Philippe Starck, veulent représenter
deux bières stylisées... (certains Japonais diront que ça leur évoque quelque chose de plus sale).
En passant le pont, on entre directement dans le quartier d'Asakusa, le quartier traditionnel tokyoïte :
c'est là que se tenait Shitamachi, l'ancienne ville basse d'Edo, le coin des plaisirs et du petit peuple.
On se dirige vers le Senso-ji, le plus grand et plus ancien temple bouddhique de Tokyo en prenant bien soin de passer sous le Kaminarimon-dori (la porte du tonnerre et sa lanterne rouge géante) !
une lanterne photogénique, à en croire le nombre de selfies pris devant !
Même si le temple est très prisé des touristes, les petites rues attenantes sont quasi déserte
et très plaisantes, pleines de petites boutiques charmantes (on regrette encore de ne pas avoir ramené la petite vaisselle vue là-bas).
Au Japon, les boites aux lettres aussi sortent de l'ordinaire !
Aux premières gouttes, on s'engouffre au Don Quijote, chaîne d'immenses magasins
(celui-ci faisait 6 étages) remplis de tout et n'importe quoi.
Le seul point commun à quasi tout les articles, c'est les packaging absolument KAWAII
(Au Japon, les graphistes ont beaucoup de travail, quasiment tout est emballé - même les bouteilles d'eau).

Pour finir cette journée bien remplie, on décide de retourner vers le quartier de Shinjuku
trouver un endroit où finir la soirée dans une des petites rues aperçues la veille.
Au programme, quelques bières, des amuse-bouche et on finit par goûter le Saké
(rien à voir avec le saké chinois que l'on sert en France dans les resto asiatiques,
celui-ci est plus léger, subtil et fruité)

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